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Quelques berlines Citroën en compétition

Aujourd’hui, Citroën s’est forgé une réputation de marque compétitive en sport automobile. Les victoires de Sébastien Loeb et Daniel Elena en rallye ont rajeuni l’image du constructeur. Les titres de champions de France des rallyes conquis par l’excellent équipage Yoann Bonato – Benjamin Boulloud confortent ce positionnement dynamique.

Comment un auteur habitant Saint-Malo pourrait-il rester indifférent aux 100 ans de Citroën ? La Cité corsaire n’est pas seulement un pays de marins mais aussi une terre de pilotes. N’oublions pas en effet qu’une des premières courses automobiles de l’histoire se déroula entre Paris et Saint-Malo. C’était en juillet 1899. Elle fut remportée par une Mors pilotée par Antony.

Or, les débuts d’André Citroën en qualité de constructeur automobile en 1919 passèrent justement par l’absorption du constructeur automobile Mors. L’histoire de Citroën intégrerait d’ailleurs d’autres pages liées à la Bretagne puisque dès 1961, une nouvelle Citroën, l’Ami 6, serait produite sur un site d’Ille et Vilaine, celui de Rennes –la –Janais.

Thierry-Le-Bras - Citroën-Visa - 1988 - 24-Heures-de-Paris - Photo- Team-TLB

Thierry-Le-Bras – Citroën-Visa – 1988 – 24-Heures-de-Paris – Photo- Team-TLB

Citroën s’est toujours montré innovateur, tant en ce qui concerne la technologie que la communication. De l’audace, avec des voitures futuristes, des concepts publicitaires sans complexe intégrant par exemple la sensibilisation des enfants à la marque dès le plus jeune âge grâce aux jouets de la firme au double chevron.

J’ai couru une fois sur Citroën. C’était aux 24 Heures de Paris 1988 où je partageais le volant d’une Visa groupe B 2 roues motrices avec Dédé Segolen. Je garde un excellent souvenir de cette expérience où la petite Citroën m’a conquis. Pas un look de bolide a priori, pas un gros moteur non plus, mais une efficacité extraordinaire. Il n’en fallait pas davantage pour inspirer un article (voire une série de chroniques) participant modestement au centenaire de Citroën. Angle de ce premier volet, quelques belines qui s’attachèrent à construire un palmarès au constructeur.

Parmi ses multiples vies, la Traction compte des chapitres où elle chasse le chrono

Quand je commençais à faire de la course de côte, un copain de fac avait restauré une superbe Traction noire. Il m’avait fait l’amitié de m’inviter à l’essayer. A côté de l’Opel Ascona 19 SR et de la Golf GTI groupe 1, la Traction, c’était un camion ! Un vrai, plus que la Ferrari F1 à laquelle Prost attribua ce sobriquet juste avant d’être limogé par la Scuderia. Direction lourde, boite dure, comportement rétif, moteur poussif, voilà ce qu’inspirait la Traction par rapport aux voitures sportives de 1977.

Barbier–Laniray - Citroën-Traction - 2003 - Tour-auto - Photo-Thierry-Le-Bras

Barbier–Laniray – Citroën-Traction – 2003 – Tour-auto – Photo-Thierry-Le-Bras

Sans oublier… le respect. Car à son époque, la Traction Citroën était une sacrée voiture. Je me suis souvenu de l’essai de celle de mon copain quand j’ai vu cet exemplaire de 1955 piloté par l’équipage Barbier – Laniray dans la spéciale de Sens du Tour Auto VHC 2003. Et je me suis dit que même si les performances n’avaient rien à voir avec les machines contemporaines, la mener sur des ES de rallye, c’était du sport ! Je soulignerai en outre que cette Traction était superbement préparée et que sa robe gris métallisé la mettait magnifiquement en valeur, un peu comme une création de grand couturier sur une belle femme dont la classe repousse avec arrogance les assauts mesquins de l’outrage des ans.

Citroën-Traction-Yacco - 2017 - Saint-Malo- Photo-Thierry-Le-Bras

Citroën-Traction-Yacco – 2017 – Saint-Malo- Photo-Thierry-Le-Bras

La Rosalie VII, une Traction aux couleurs Yacco – l’huile des records du monde – transformée en faux cabriolet sans ailes battit de nombreux records internationaux sur l’anneau de Montlhéry entre le 18 et le 23 juillet 1934. Parmi ces performances, celui des 6 jours à une moyenne de 111,183 km/h.

Il semble que la Traction Yacco photographiée ici au Rallye des Corsaires 2017 à Saint-Malo soit plutôt une version reproduisant un hot-rod qu’une authentique voiture de rallye. Sa décoration ne correspond a priori pas par exemple à celle qui se classa 3ème au Rallye de Monte-Carlo 1953 aux mains de l’équipage Marion – Charmasson (le second nom vous dit quelque chose ? Normal, c’était le papa de Marie-Claude Beaumont).

La DS ne manque pas d’humour

Dans les cours des collèges, combien de fois n’avons-nous pas entendu la plaisanterie qui suit ?

Question : qu’est-ce que le comble du mécanicien ?

Réponse : démonter une DS pour s’en faire une ID.

La DS a aussi joué plus finement des rôles qui nous ont fait rire au cinéma. Dans Fantomas se déchaîne par exemple, l’ennemi public numéro 1 échappe à Fandor (Jean Marais) et au commissaire Juve ((Louis de Funès) en s’envolant dans une DS qui s’élève dans les airs après s’être transformée en avion à réaction. Magnifique hommage à l’aspect futuriste de la voiture. Dans Les aventures de Rabbi Jacob (toujours avec Louis de Funès), la DS joue la voiture bateau. Dans Le Grand restaurant (encore avec Louis de Funès), la DS donne la réplique à l’acteur comique pour réaliser de jolis gags.

Toivonen - DS-21-RMC1966 - 2002- Mondial-Auto - Photo - Thierry-Le-Bras

Toivonen – DS-21-RMC1966 – 2002- Mondial-Auto – Photo – Thierry-Le-Bras

Mais dans le registre humoristique, une des plus belles prouesses de la DS reste à mon sens une plaisanterie réussie par la DS avec une femme pilote – dont je ne cite pas le nom par discrétion – lors des reconnaissances d’un grand rallye. Les victimes en furent les représentants de la maréchaussée. A cette époque, au cœur des sixties, les cinémomètres n’existaient pas encore. Mais la vitesse était tout de même limitée en agglomération (60 km/h). Il arrivait parfois que les représentants de l’ordre effectuent des contrôles au moyen d’un dispositif assez simple. Ils plaçaient à un intervalle déterminé deux fils ressemblant aux fils aujourd’hui utilisés pour le comptage des véhicules. La voiture déclenchait le chronomètre en passant sur le premier puis sur le deuxième. Le temps passé pour parcourir la distance entre les deux fils permettait de déterminer sa vitesse.

Mais lors des reconnaissances d’un rallye, une pilote Citroën pila sur le premier fil pour le faire sauter, puis récidiva sur le second qui subit le même sort sous les roues presque bloquées de la DS 21. La championne fut arrêtée par des gendarmes dépités de voir leur matériel de contrôle détruit. La rallywoman qui ne manquait ni de présence d’esprit ni d’assurance leur déclara qu’elle avait cru voir des serpents sur la route et que c’était pour cette raison qu’elle avait pilé. Que pouvaient faire les gendarmes, sinon la laisser repartir ? La DS 21 repartit en trombe à l’attaque du parcours de la spéciale.

Mais la DS ne plaisante pas toujours. En course, elle sut se montrer très méchante et remporter des victoires, par exemple au Rallye de Monte-Carlo 1966 entre les mains de Pauli Toivonen et Ensio Mikkander.

Philippe-Wambergue-Citroën-DS-21- 1973 - CC-Saint-Germain-sur-Ille- Photo-Thierry-Le-BrasAutre initiative remarquable, un prototype raccourci et allégé monté par un carrossier grenoblois pour Bob Neyret. Au plan motorisation, la puissance était portée de 110 à 150 cv par un compresseur Bertin. Un moteur très bruyant car le compresseur produisait un vacarme de sirène. La voiture débuta sa carrière en 1968 et fut rachetée par les frères Wambergue en 1970. Ils la firent courir en rallye et même en course de côte comme ci-contre à Saint-Germain – sur – Ille (1973). Autant dire que son insolente originalité stupéfiait le public à une époque où les DS bourgeoises étaient nombreuses sur les routes.

 

Visa pour le rallye

« C’est une énorme expérience de la vie, se souvient Christian Rio, pilote officiel Citroën de 1982 à 1984. Ça apprend à être tenace, à avoir des ambitions. »

Des gens qui savent conduire, il y en a beaucoup, et ce qui fait la différence, c’est certainement le travail et la ténacité, même s’il reste des paramètres qu’on ne maîtrise pas, c’est à dire la chance ou la réussite. On apprend aussi l’humilité. Il y a des périodes fastes et des périodes moins fastes. Il faut savoir garder la tête sur les épaules. Ça m’a beaucoup servi avec le recul. Ce fut une expérience extraordinaire. On vivait notre passion, ce qui était fabuleux. J’en ai aussi retiré des moments très riches au niveau des contacts humains. Même si nerveusement c’est dur, car c’est une remise en cause perpétuelle.

Christian Rio

En 1981, Christian Rio est encore un jeune pilote amateur, peu fortuné mais extrêmement doué. Il a commencé la compétition en 1976 et s’est fait remarquer par de nombreuses victoires de catégorie au volant d’une Alfa Roméo 2000 GTV. En 1978, une Renault 5 Alpine groupe 2 remplace l’Alfa, dépassée techniquement par des modèles plus récents. Christian accumulera encore les bonnes performances au volant de la R 5, mais il rêve de devenir professionnel. L’occasion d’accéder à ce statut se présente en 1981 sous la forme d’un challenge organisé par Citroën. Chaque direction régionale sélectionne un candidat sur dossier. L’heureux élu dispute quelques épreuves sur une Visa. Les deux meilleurs concurrents sont engagés par la marque pour la saison 1982. Il s’agit de Christian Rio et Maurice Chomat. « L’objectif était, à un délai de trois ou quatre ans, d’amener des pilotes sélectionnés par le trophée à disputer le championnat du monde sur une auto Citroën compétitive », rapporte Christian Rio qui peut désormais afficher sa nouvelle profession, pilote automobile.

Rio-Tabet - Citroën-Visa- 1 - 1982 - Critérium-de-Touraine- Photo - Thierry-Le-Bras

Rio-Tabet – Citroën-Visa- 1 – 1982 – Critérium-de-Touraine- Photo – Thierry-Le-Bras

Les deux pilotes Citroën disposent de Visa groupe B. « Le moins qu’on puisse dire est que la Visa n’offrait pas un look sportif, raconte Christian. Mais elle étonna tout le monde par ses performances. » A cette époque, les Porsche 911, Audi Quattro et R 5 Turbo constituaient l’arme absolue pour gagner un rallye. Avec son moteur 1219 cm3 développant 115 chevaux, la Visa ressemblait davantage à David qu’à Goliath. Grâce à ses qualités routières, elle permit cependant à ses pilotes de réaliser de belles performances, surtout sur la terre.

« La Visa m’a fait découvrir la terre, dit Christian. Au début, tu as l’impression que tu vas détruire l’auto. Les roues motrices patinent tout le temps et projettent des cailloux sur le plancher. A côté de ça, tu as un énorme plaisir de glisse. C’est vraiment fantastique. » A son volant, Christian réalise un début de saison fabuleux. Quatrième scratch au Touraine (les photos illustrant ce texte paru en 2000 dans le magazine Citropolis de Fabien Sabatès ont été prises par mes soins pendant cette épreuve), troisième aux Garrigues, vainqueur à chaque fois de sa catégorie. Il se retrouve deuxième du Championnat de France. Une place inespérée. Une sortie de route en Corse suspend cette série de performances. Les rallyes et les séances d’essais se succèdent à un rythme infernal. L’équipe prépare activement les saisons suivantes, en championnat du monde.

En 1983 et 1984, les Visa entrent dans la cour des grands et participent aux épreuves les plus mythiques. Guy Verrier, le responsable du service compétition, poursuit un objectif : parfaire la fiabilité des voitures et rallier l’arrivée à chaque course. Les pilotes apprennent et finissent souvent dans les dix premiers malgré le handicap de puissance de leurs voitures. « On était dans le coup, se souvient Christian Rio. On côtoyait Vatanen, Michèle Mouton, Toïvonen, Alen, Mikkolä. C’était dur de comparer les temps qu’on faisait par rapport à eux car ils avaient des voitures de 400 chevaux. Mais je me sentais tout à fait capable de ne pas être ridicule face à ces gens-là. » Dans ce contexte d’enthousiasme, les pilotes aspiraient secrètement à devenir un jour champions du monde.

Rio-Tabet - Citroën-Visa - 1982 - Critérium-de-Touraine- Photo - Thierry-Le-Bras

Rio-Tabet – Citroën-Visa – 1982 – Critérium-de-Touraine- Photo – Thierry-Le-Bras

Christian conserve des souvenirs extraordinaires de cette époque. « Au Kenya par exemple, c’était le dépaysement total. Ce ne sont pas vraiment des épreuves spéciales. Les routes ne sont pas fermées. On ne met pas de combinaison parce qu’il fait trop chaud. Le principe, c’est de rallier deux points. Les organisateurs calculent un temps assez difficile à réaliser. Celui qui gagne, c’est celui qui sera le moins pénalisé. Je me souviens d’une anecdote particulière. On prend le départ de l’épreuve. Rapidement, l’auto bouge et l’arrière s’affaisse. Une roue s’était dévissée. Elle est partie dans la brousse. Me voilà sur trois roues. Il faisait nuit. On a appelé l’assistance. Nous sommes repartis. Quelques kilomètres plus tard, nous avons vu deux lionnes traverser tranquillement la piste devant nous. Dans notre petite auto en plastique, c’était un peu impressionnant. Parfois, nous apercevions aussi des girafes et des éléphants. »

Changement de décor au Rallye des 1000 lacs en Finlande. « C’était quelque chose de fantastique. Il y avait des spéciales sur des routes départementales sur terre, avec une largeur assez conséquente, tout en trajectoires, et à grande vitesse puisque les moyennes dépassaient cent kilomètres heure. Contrairement aux idées reçues, on ne décollait pas sur toutes les bosses. Il fallait même décoller le moins possible pour être vraiment efficaces. »

Autre temps fort, le RAC en Grande Bretagne. Ce rallye se déroule sur des chemins de terre au milieu de parcs et forêts sans reconnaissances préalables. Là-bas, les pilotes affrontent toutes sortes de conditions météorologiques

J’adore les lumières du RAC. C’est en fin de saison, au mois de novembre. La nature est magnifique. Le parcours secret, c’est quelque chose de fabuleux et physiquement, c’est vraiment très dur. Je venais de prendre le départ d’une spéciale, Je montais les vitesses normalement. Il me semblait que mon embrayage était fatigué. Il patinait. Je me concentrais là-dessus. On arrive dans un virage serré. Je sentais que ça patinait toujours à l’accélération. Puis on arrive dans une portion assez rapide. Je freine à l’approche d’un virage plus serré. Les quatre roues bloquent. Il y avait du givre sur la terre… Le freinage fut tangent. On rencontrait vraiment tout au RAC… »

Christian Rio

Sa carrière professionnelle en rallye, Christian Rio l’aurait bien prolongée au plus haut niveau. Aux dires de tous les observateurs, il possédait toutes les qualités pour réussir ce challenge. Mais la course ne sera jamais une science exacte. En outre, ce sport nécessite un support coûteux : une voiture compétitive. Christian et son compère Maurice Chomat pensaient bien disposer de cette arme avec la BX groupe B que Citroën mettait au point. En novembre 1984, Guy Verrier les prévint qu’en raison du retard pris dans la préparation de la BX, ils seraient libres de tout engagement en 1985. Il était trop tard pour trouver un autre volant pour la saison suivante.

Christian Rio quitta la course automobile et constitua une société de vente de pièces détachées d’occasion au Rheu, près de Rennes. Il revint à la compétition en Rallycross avec une Alfa Roméo 75 Turbo en 1990, mais sans s’écarter de l’exploitation de son entreprise. Le service compétition d’Alfa Roméo était alors dirigé par une autre pointure du monde des rallyes, Jacques Panciatici. Quant à la fameuse BX groupe B, elle débuta en compétition en 1986 entre les mains de Jean-Claude Andruet et Philippe Wambergue. Les résultats furent si décevants que Citroën abandonna le championnat du monde des rallyes avant la mi-saison.

La Visa signera aussi un coup marketing de grande ampleur avec des femmes à son volant.

Coupure-presse - engagées Trophée-Visa-féminin - 1984 - Rallye-de-La-Baule

Coupure-presse – engagées-Trophée-Visa-féminin – 1984 – Rallye-de-La-Baule

En attendant la grosse groupe B supposée jouer les premiers rôles en Championnat du monde des rallyes, Guy Verrier joue la carte d’un trophée féminin pour 1984, La sélection est confiée aux directions régionales. Onze femmes pilotes disposeront d’une Visa groupe B 4 roues motrices pour six rallyes en 1984. La meilleure se verra intégrée à l’équipe d’usine la saison suivante.

Seignobeaux – Sitarz - Citroën-Visa-groupe-B - 1984 - Rallye-de-La-Baule- Photo- Thierry-Le-Bras

Seignobeaux – Sitarz – Citroën-Visa-groupe-B – 1984 – Rallye-de-La-Baule- Photo- Thierry-Le-Bras

Au final, Sylvie Seignobeaux qui a remporté le Trophée féminin et Christine Driano piloteront des Citroën Visa en 1985.

Ravenel-Guillier - Citroën-Visa-groupe-B - 1984 - Rallye-de-La-Baule- Photo- Thierry-Le-Bras

Ravenel-Guillier – Citroën-Visa-groupe-B – 1984 – Rallye-de-La-Baule- Photo- Thierry-Le-Bras

Autre pilote remarqué au volant de Visa, Jean-Louis Ravenel. Il a fait ses armes sur des Opel, notamment des Commodore puis Kadett GTE. Pilote éclectique, Jean-Louis a également roulé en circuit, remporté le groupe 2 aux 24 Heures du Mans 1976 sur une BMW 30 CSL dont il partageait le volant avec son frère Jacky et le Belge Jean-Marie Detrin. En 1981, il tente le pari d’une Talbot Lotus groupe 2. Puis en 1983, il remplace Segolen au volant de la Visa de Citroën Rennes. En 1984, il réalisera de très belles performances avec la 1000 pistes 1440 cm3 dont une victoire scratch au Rallye de l’Atlantique et une seconde place au Rallye de l’Ouest derrière une R5 Turbo beaucoup plus puissante.

Nous reparlerons d’autres Citroën en course avant la fête de cette année 2019 marquée par le 100ème anniversaire de la marque !

QUELQUES LIENS

DESIGNMOTEUR présente la PL17, un modèle produit par Panhard dont Citroën prit le contrôle en 1965 http://www.designmoteur.com/2016/04/panhard-pl17-ultime-auto-125-ans/

DS contre Cooper S au Monte-Carlo http://bit.ly/1nR7R3i

 Des voitures d’hier dans la ville d’aujourd’hui parmi lesquelles l’Ami 6, première Citroën bretonne http://circuitmortel.com/2017/04/5-voitures-dans-la-ville/

 Saint-Malo terre de pilotes https://bit.ly/2ru3dMw

 Une Visa, une course à Trappes, un polar automobile http://bit.ly/2hjfyxa

 Ronan contre la mère Poupoune et sa 2cv https://bit.ly/2tRH5wR

 Thierry Le Bras

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