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Henri Toivonen et Sergio Cresto remportent le Rallye de Monte-Carlo 1986 !

Chaque année, le Monte-Carlo représente un temps fort de la saison des rallyes. Conditions météorologiques incertaines, volonté des équipages et des constructeurs de l’ajouter à leur palmarès, aura de l’épreuve, autant de facteurs qui contribuent à des courses exceptionnelles.

La compétition se montre cruelle. A chaque édition ses héros, ses perdants magnifiques, ses déçus. Quand un équipage attachant l’emporte sur une voiture magnifique après une course pleine d’incertitude, sa joie est immense. Ses supporters exultent. Ses employeurs trouvent la récompense de leur investissement. Les retombées commerciales dopent les ventes.

Certaines éditions laissent un souvenir particulier. J’avoue qu’en ce qui me concerne, la victoire d’Henri Toivonen et Sergio Cresto en 1986 m’avait fait très plaisir.

Dans la lignée des Finlandais volants

Henri Toivonen fait partie de l’escadrille des Finlandais volants qui alimente l’histoire du sport automobile en pilotes enthousiasmants depuis plusieurs décennies. N’est-il pas positivement incroyable qu’un si petit pays (qui compte à peine plus de 5 millions d’habitants) ait produit autant d’authentiques champions ?

Sergio-Cresto (à gauche) - Henri-Toivonen - Lancia-Delta-S4 - 1986 - Arrivée-Rallye-Monte-Carlo

Sergio-Cresto (à gauche) – Henri-Toivonen – Lancia-Delta-S4 – 1986 – Arrivée-Rallye-Monte-Carlo

Timo Mäkinen, Leo Kinnunen, Keke Rosberg (le père de Nico), Ari Vatanen, Marku Alen, Juha Kankkunen, Tomi Mäkinen, Mika Häkkinen, Kimi Räikkönen, et d’autres encore. Sans oublier bien sûr le flamboyant Henri Toivonen. Les lecteurs qui se sont intéressés à l’histoire de la course automobile pendant les années soixante se souviendront du papa d’Henri. Surtout les amateurs de Citroën. Pauli Toivonen offrit en effet la victoire à la Citroën DS 21 au Rallye de Monte-Carlo 1966.

Pas facile ni forcément souhaitable de classer les êtres humains en catégories. Mais force est de constater que les pilotes finlandais partagent des caractéristiques communes, des qualités appréciables et estimables. Ce sont des attaquants, des hommes simples, authentiques, loyaux et droits qui offrent un pilotage généreux aux passionnés de sport automobile qui les regardent évoluer.

Henri-Toivonen-en-monoplace

Henri-Toivonen-en-monoplace

La trajectoire d’Henri aurait pu tendre vers le circuit. Il avait commencé par le kart et la Formula Super V (une discipline où il remporta un titre national). Sa famille considérait toutefois le circuit trop dangereux, ce qui l’amena à choisir le rallye. Cette appréciation du risque surprend dans le contexte contemporain. Il convient de l’apprécier en se replaçant au milieu des années 70. Les accidents en monoplace et en endurance étaient nombreux. Les disparitions de Ricardo Rodriguez, Jim Clark, Bruce McLaren, Mark Donohue, Jo Schlesser, Lucien Bianchi, John Woolfe, Jochen Rindt, Pedro Rodriguez, Jo Siffert, Jo Bonnier, François Cevert et de trop d’autres pilotes sonnaient comme autant de coups  de semonces aux oreilles des pères, des frères, des mères , des sœurs et des femmes de pilotes. « La course auto, c’est un truc d’égoïste », m’avoua un jour Olivier Panis. Sans doute. Sûrement. Mais la passion reste plus forte que  tout. Pauli Toivonen (le papa d’Henri), lui-même ancien pilote professionne,l le savait mieux que quiconque. Inconcevable de freiner celle transmise à son fils. Tout au plus tenta-t-il de la canaliser vers la discipline qu’il connaissait le mieux et qui lui semblait la moins déraisonnable, le rallye.

Un pilote flamboyant et à maturité

Henri Toivonen laisse le souvenir d’un incroyable sens de l’attaque, d’un pilotage spectaculaire mais efficace composé de longues glissades en entrée de courbes alliées à des accélérations franches propulsant la voiture vers le point de corde et la pleine puissance dès les premiers centimètres de la ligne droite suivante. Henri en mettait plein la vue aux spectateurs tout en se faisant plaisir et en claquant des chronos.

Henri-Toivonen - Opel-Ascona-400 - 1983

Henri-Toivonen – Opel-Ascona-400 – 1983

La meilleure description que j’ai trouvée du pilotage d’Henri Toivonen est issue d’un article de Chastrou, auteur d’un excellent texte biographique sur le rallyman finlandais. Cet auteur y cite un extrait du reportage effectué par Michel  Lizin au San Remo 1983 pour AUTOhebdo : « …Surgit Toivonen et le monde bascule. Les glissades sont à la fois amples et plus précises. Jamais l’Opel n’est rééquilibrée et surtout, surtout, jamais le bruit du moteur propulsant la voiture à fond de cinquième ne se réduit, ne change de ton. Là où les autres «rentrent» une vitesse, Henri refuse ne fut-ce que de lever le pied et sa trajectoire est plus belle, et ses dérapages sont plus longs, et ses passages plus rapides.»

Cesare Fiorio, patron du service course de Lancia à l’époque, voyait tout simplement en lui « un futur génie ».

Henri a couru son premier rallye du championnat du monde à 19 ans (les 1000 Lacs sur une Simca 1000 rallye 2). A 21 ans, il devient pilote Citroën. Attention, à cette époque, la marque aux chevrons n’engage pas une voiture pour gagner le scratch, mais des CX 2400 GTI qui doivent compter sur les aléas du terrain et de la course pour espérer pointer dans les dix premiers. Mais quelle que soit la machine, piloter pour une usine se révèle formateur.

Toivonen-White - Talbot-Sunbeam-Lotus - 1980

Toivonen-White – Talbot-Sunbeam-Lotus – 1980

En 1980, à 24 ans, après avoir poursuivi son apprentissage au volant de Ford Escort 1800 RS privées, il est intégré au Team officiel Talbot. Ses équipiers sont Guy Fréquelin et Russel Brookes, autrement dit des pointures. Face à eux, Henri n’a pas à rougir de ses performances, loin s’en faut. En fin de saison, il réussit l’exploit, gagne le RAC et devient le plus jeune pilote à remporter un rallye du Championnat du monde !

Henri attendra cinq ans pour connaître à nouveau le bonheur immense de monter sur la plus haute marche d’un podium en championnat mondial. Cinq années contrastées, marquées par de grandes performances dont des podiums en mondial et des victoires en Championnat d’Europe (entre autres les 1000 pistes en France), mais aussi quelques doutes, quelques performances irrégulières et quelques sorties de piste mémorables.

L’accession au plus haut niveau en rallye est plus longue qu’en circuit. Il faut savoir lire la route, apprendre à prendre des notes, et se fier à 100% auxdites notes dans des enchaînements où on pilote à l’aveugle. Un exercice d’autant plus délicat que les conditions changent entre les reconnaissances et la course.

Henri-Toivonen-pilota-des -porsche-911-SC-Rothmans

Henri-Toivonen-pilota-des -porsche-911-SC-Rothmans

En 1985, Henri Toivonen qui a également roulé sur Opel et Porsche est officiel Lancia. Il pilote une 037, une voiture superbe, encore très rapide sur goudron, fiable, mais qui présente un défaut rédhibitoire par rapport à ses rivales, les Audi Quattro et les Peugeot 205 T 16, ce n’est qu’une 2 roues motrices. Sur terre et sur neige, elle est dépassée. En plus, Henri Toivonen, qui a tout de même signé à ses commandes une 6ème place  au Monte-Carlo, une 4ème place aux 1000 lacs et une 3ème place  au San Remo, sort très violemment au Costa Smeralda. Une grave blessure aux cervicales l’éloigne de la compétition pendant plusieurs mois.

En fin de saison, au RAC, il est prêt à reprendre sa place dans un baquet Lancia. Cesare Fiorio tente un coup de poker. Puisque la 037 n’a aucune chance de remporter cette épreuve et qu’aucun pilote Lancia n’est en lice pour le titre, pourquoi ne  pas faire de la manche anglaise une belle séance d’essais grandeur nature pour la machine qui défendra les couleurs Lancia en 1986, la Delta S4, une 4 roues motrices à moteur central arrière conçue pour en découdre sur tous les terrains avec l’Audi Quattro et la Peugeot 205 T 16 ? Un pari osé, qui paye. Après une course agitée – il y fera un tonneau sans abîmer la voiture – Henri Toivonen remporte son deuxième RAC !

Sergio Cresto, un équipier solide et expérimenté

Comme son pilote, Sergio Cresto aura 30 ans en 1986. Il est de nationalité américaine mais vit en Italie. Il s’est construit une belle expérience comme navigateur. Avant de faire équipe avec Henri, il avait navigué plusieurs autres pilotes très rapides, notamment Andruet, Bettega, Capone et Zanussi.

Sergio-Cresto-équipier-de- -Jean-Claude-Andruet Lancia-037- 1984 - Rallye-Monte-Carlo-Photo-Thierry-Le-Bras

Sergio-Cresto-équipier-de- -Jean-Claude-Andruet Lancia-037- 1984 – Rallye-Monte-Carlo-Photo-Thierry-Le-Bras

On oublie trop souvent les navigateurs en rallye. Certaines saisons, leur nom ne figurera même pas sur la vitre de la voiture avec celui du pilote. Pourtant, ils s’exposent aux mêmes risques, paient un tribut aussi lourd à la passion de la course, et exécutent un travail aussi difficile que méritoire pendant les rallyes. Il leur faut un grand courage, un énorme sang-froid et une belle abnégation. Que ceux qui sous-estiment le rôle des navigateurs s’imaginent le temps d’une spéciale dans le baquet de droite, secoués comme des pruniers par les accélérations, les décélérations et les sauts de la voiture, annonçant les notes tandis que les obstacles naturels leur sautent à la figure et frôlent leur portière.

Sergio-Cresto (à gauche) - Henri-Toivonen - Lancia-Delta-S4 - 1986

Sergio-Cresto (à gauche) – Henri-Toivonen – Lancia-Delta-S4 – 1986

La performance du pilote est liée à sa confiance en son navigateur. S’il ne lève pas dans les passages à l’aveugle qu’il ne connaît pas par cœur, c’est qu’il présume que le copilote ne se trompe pas dans l’annonce des notes. Ce sera aussi son équipier qui le calmera lorsqu’il attaque trop et frôle la sortie de route, qui le réveillera s’il assure trop et se laisse bercer par un faux rythme. Les meilleurs pilotes forment une dream team avec leur équipier. Röhrl – Geistdörfer, Mouton – Conconi, Darniche – Mahé, Auriol – Occelli, Loeb – Elena, Bonato – Boulloud (nos champions de France 2017), autant d’exemples de ces équipes rodées, soudées, qui se connaissent si bien que la transmission des pensées accompagne celle des notes.

Le binôme Henri et Sergio allait faire des merveilles.

1986 devait être l’année Toivonen et Cresto

La Delta S4 est une bombe. Son moteur 1,7 litre Turbo allie un Volumex et un turbo KKK. Il développe 450 chevaux sans les inconvénients du temps de retard à l’accélération qui perturbe l’efficacité de certains moteurs turbocompressés. La machine est exclusive, brutale. Les coups d’accélérateur de son pilote la projettent comme un missile d’un virage à l’autre sur les routes étroites, sinueuses et souvent glissantes du Championnat du monde des rallyes.

Henri-Toivonen - Sergio-Cresto -Lancia-Delta-S4 - 1986 - Rallye-Monte-Carlo

Henri-Toivonen – Sergio-Cresto -Lancia-Delta-S4 – 1986 – Rallye-Monte-Carlo

La concurrence sera rude. Les Audi Quattro S1 et les 205 T16 Evo 2 affichent de grosses ambitions. Les nouvelles BX 4 TC seront-elles dans le coup ? Les agiles Metro 6 R4 tireront-elles leur épingle du jeu ?

Henri Toivonen et son navigateur Sergio Cresto se montrent les plus performants dans les épreuves chronométrées au début de ce Monte-Carlo 1986. Mais un accident contre une voiture de spectateur sur le parcours de liaison manque de ruiner leurs espoirs. Ils ramènent la S4 à l’assistance dans un piteux état. Les mécaniciens font des miracles. Ils remettent la bête de course en état de se battre. La voiture est un peu tordue, qu’importe ? Henri souffre d’un fémur déboité ? Il en faudrait plus pour calmer ses ardeurs. Soutenu par un navigateur aussi motivé que lui, Toivonen pilote comme un dieu. Il rattrapera même la 205 T16 Evo 2 de Salonen dans une spéciale ! Henri Toivonen et Sergio Cresto triomphent finalement avec plus de quatre minutes d’avance sur la Peugeot de Salonen et sept sur l’Audi de Mikkola. En piste pour un titre impérial ? Leurs supporters le croient et l’espèrent.

D’autant que la symbolique semble avec eux. Henri gagne le Monte-Carlo 20 ans après son père Pauli, vainqueur en 1966. Le rallye a beaucoup évolué. Pauli Toivonen avait remporté l’épreuve avec une DS 21 somme toute assez proche de la série. Il avait bénéficié du déclassement de trois Cooper S et d’une Ford Cortina Lotus qui avaient fait usage de phares non conformes à la réglementation française. Son fils Henri a conquis une victoire incontestée en dominant nettement tous ses rivaux.

Sergio-Cresto (à gauche) - Henri-Toivonen - Lancia-Delta-S4 - 1986 - Arrivée-Rallye-Costa-Smeralda

Sergio-Cresto (à gauche) – Henri-Toivonen – Lancia-Delta-S4 – 1986 – Arrivée-Rallye-Costa-Smeralda

Les signes positifs accompagnent Henri. Au mois d’avril, il revient au Costa Smeralda, le rallye où il s’est blessé l’année précédente. Cette fois, il le remporte. L’épreuve ne compte pas pour le mondial, mais le résultat confirme tout de même que le pilote finlandais et son équipier américain sont très forts en 1986.

Henri et Sergio ne seront malheureusement pas champions du monde

Puis arrive le Tour de Corse, le rallye aux 10.000 virages, une épreuve très éprouvante qui exige de l’attaque, un rythme de pilotage et une adresse phénoménale car les routes sont très étroites. Au départ, Henri Toivonen a la grippe. Il souffre d’une forte fièvre. Mais il n’est pas question de renoncer. Un pilote de sa trempe se bat jusqu’au bout de ses forces. Et malgré la fièvre, Henri domine les débats. Il a remporté 14 des 17 spéciales disputées et pointe en tête du scratch, loin devant la 205 T 16 de Saby.

Vers 15 heures le deuxième jour du rallye, les hurlements rageurs du moteur de la Lancia Delta S4 d’Henri Toivonen et Sergio Cresto résonnent dans la montagne corse. Sergio annonce les notes de la partition qu’Henri exécute avec maestria. Le monstre mécanique danse crescendo de virage en virage sur la route du Col d’Ominanda. Puis soudain, une explosion et le vacarme terrifiant de chocs contre les arbres succèdent à la symphonie inachevée du moteur turbo. Les flammes dévorent la Lancia Delta S4 15 mètres en contrebas de la route. Henri Toivonen et Sergio Cresto ne sortiront pas du brasier. Ils sont certainement morts sur le coup et ne profiteront pas de cette saison 1986 qui semblait pourtant devoir être la leur. La Lancia ayant été complètement détruite par l’incendie, personne ne put déterminer les causes de l’accident.

Henri-Toivonen-Sergio-Cresto - Lancia-Delta-S4- 1986 - Tour-de-Corse

Henri-Toivonen-Sergio-Cresto – Lancia-Delta-S4- 1986 – Tour-de-Corse

Une chose est certaine, les groupe B sont terriblement dangereuses. Un an plus tôt, Attilio Bettega, qui pilotait une Lancia 037, avait aussi perdu la vie au Tour de Corse. Maurizio Perissinot, l’équipier d’Attilio, avait eu plus de chance. Il s’était sorti indemne de l’accident.

Ce printemps 1986 serait décidément terrible pour le monde des sports mécaniques. Le 15 mai, le champion de Formule 1 Elio de Angelis disparait après un accident survenu en essais au Castelet. Je me rappelle encore très bien ces drames qui m’avaient affecté. J’aimais beaucoup ces pilotes et ce copilote.

Le 31 mai 1986, un autre accident vient souligner les dangers des monstrueuses voitures du groupe B. Marc Surer, pilote de F1, participe à l’Hessen Rallye en Allemagne sur une Ford RS 200. Sa voiture quitte la route et se coupe en deux en percutant des arbres. Là encore, l’explosion du réservoir et les flammes font des ravages. Michel Wyder, le navigateur de Marc, est tué sur le coup. Quant au pilote, il est gravement brûlé. L’accident met fin à sa carrière. Le destin frappait encore.

Les groupes B enchantaient le public, mais elles étaient décidément trop dangereuses. Les réservoirs d’essence remplis à ras bord pour de longues étapes étaient installés à quelques centimètres des turbos surchauffés. Ils se transformaient en bombes incendiaires en cas d’accident. Le pouvoir sportif réagit, fige le développement des voitures du groupe B jusqu’à la fin de la saison et les exclut purement et simplement des rallyes en 1987.

Les groupe B finiront dans les musées, ou dans d’autres disciplines, course de côte et rallycross. Une bonne décision. Elles étaient magnifiques, spectaculaires, enchanteresses, mais la sécurité des pilotes, copilotes et spectateurs prime. D’autant que les constructeurs préparaient des versions encore plus monstrueuses, encore plus inadaptées aux sites de rallyes. De toute façon, au plan sportif, les meilleurs restent les meilleurs, que ce soit avec une groupe A ou un OVNI sur roues.

Michel Vaillant adressa-t-il un clin d’œil à Henri et Sergio ?

Lors de recherches sur Henri Toivonen et Sergio Cresto en 2009, j’ai découvert sur un blog auto un commentaire d’une lectrice qui comparait l’explosion de la Lancia S4 à celle de la Vaillante Rallye sur un pont au début du film de Luc Besson. J’y ai été sensible car cette admiratrice des rallymen partageait mes sympathies pour les pilotes réels et de fiction.

Les-spectateurs-rendent-hommage-à Henri-Toivonen-et-Sergio-Cresto- 2016

Les-spectateurs-rendent-hommage-à Henri-Toivonen-et-Sergio-Cresto- 2016

Le cinéaste utilisa plusieurs faits de course réels pour peaufiner son scénario. Je ne sais pas si l’accident d’Henri Toivonen et Sergio Cresto fit partie de ses sources d’inspiration ni si cette scène a valeur d’hommage. Que ce soit le cas ou non, les supporters d’Henri et Sergio se rappelleront simplement que deux hommes sympathiques, talentueux et courageux qui formaient un équipage remarquablement performant sont morts en allant chercher la victoire sur les routes d’un des plus beaux rallyes du monde. Et ils auront une pensée pour leurs familles et leurs amis.

Sergio-Cresto-et-Henri-Toivonen- Lancia-Delta-S4 1986

Sergio-Cresto-et-Henri-Toivonen- Lancia-Delta-S4 1986

RIP Henri, RIP Sergio.

QUELQUES LIENS

DESIGNMOTEUR raconte l’histoire de l’industrie automobile et le sort de Lancia http://www.designmoteur.com/ferrari-fiat-alfa-romeo-maserati-lancia/

 Une page Facebook rend hommage à Henri Toivonen et Sergio Cresto https://www.facebook.com/toivonencresto/

 Sixties, des DS 21 en ville et en rallye http://circuitmortel.com/2016/01/de-ds-en-ds-de-la-route-au-monte-carlo-1966-2016/

 Des voitures venues du rallye recyclées en Rallycross http://circuitmortel.com/2017/12/rallycross-de-loheac-1987-des-bolides-echappes-des-rallyes-et-de-la-glace-22/

 Souvenirs d’Elio de Angelis, un prince de la F1 http://circuitmortel.com/2016/08/hockenheim-avant-au-temps-delio-de-angelis-de-beppe-gabbiani-du-groupe-abba-22/

 Thierry Le Bras

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