Vous êtes ici : CIRCUITMORTEL » Chronique » Le 13 est souvent au départ, et pas que le vendredi…

Le 13 est souvent au départ, et pas que le vendredi…

jonathan-cochet-courage-c60h-judd-2005-le-mans-photo-thierry-le-bras

jonathan-cochet-courage-c60h-judd-2005-le-mans-photo-thierry-le-bras

Le 13, un numéro pas toujours bien vu… Et pourtant, il apparaît désormais régulièrement sur les circuits, au Mans comme en F1.

Le 13 porte-t-il bonheur ou malheur ? En sport automobile, il n’est attribué que si un concurrent le demande. J’explique pour quelle raison dans les annexes d’un de  mes  polars sur fond de rallye, LE PACTE DU TRICHEUR, disponible ici http://amzn.to/1jAhsoF

Numéro fétiche ou redouté

Il existe au moins un pilote de F1 qui ne redoute pas le 13, c’est Pastor Maldonado. C’est le numéro qu’il a demandé et obtenu en 2014  pour sa carrière dans la discipline reine. Un test quant à l’appréciation des influences du 13 ? Pas sûr. Car Lotus n’aura finalement pas miraculeusement  survécu  malgré  le numéro 13  de Pastor…

Non-Championship Formula One

davina-gallica-surtees-ts16-1976-gp-angleterre-photo-inconnu

Une femme a porté avant lui le N° 13 en F1. Il s’agissait de Davina Galica au Grand-Prix de Grande Bretagne 1976. Elle ne parvint pas à se qualifier, ce qui ne plaide pas en faveur des pouvoirs salvateurs dudit numéro. D’autres faits de course tendraient pourtant à démontrer que le 13 aiderait à remporter le jackpot. Ainsi, Jody Scheckter et Damon Hill emportèrent-ils leur première victoire en F1 le jour de leur 13ème Grand- Prix !

shelby-cobra-2004-le-man-classic-photo-thierry-le-bras

shelby-cobra-2004-le-man-classic-photo-thierry-le-bras

Une Shelby Cobra Daytona arborait le numéro 13 au Mans Classic 2008. En fait, elle affichait deux numéros, le 13 derrière et le 8 sur les portières ! La voici à la sortie du virage Ford ! Ici, nul doute que le 13 portait bonheur, tant aux pilotes qu’aux spectateurs émerveillés par sa beauté et les vrombissements de son puissant V8. Et oui, je l’avoue, j’adore les Cobra. Si je gagne un gros lot à la FDJ le vendredi 13, je m’offrirai peut-être une réplique. En attendant cet événement hypothétique, j’ai installé une Cobra dans l’univers parallèle de mon dernier polar. L’action se dénoue sur la piste du Mans, en 1966. Je ne vous étonnerai pas en précisant qu’une Shelby Cobra Daytona fait partie des premiers rôles. Plus de précisions dans cette interview publiée sur DESIGNMOTEUR !  http://www.designmoteur.com/2014/12/roman-polar-passion-automobile/

Thierry Le Bras

Comments are closed.